Alors que les ministères et les institutionnels de la filière équestre annoncent leur détermination de négocier auprès de la Commission Européenne l’application d’une TVA à taux réduit, sur le terrain chevaux et cavaliers continuent à battre le pavé. Le 8 décembre à Orléans près de 5 000 équitants et 1 500 poneys ont confirmé leur crainte de voir disparaître des structures rurales. « Ce rassemblement dépasse toutes nos espérances, c’est un réel succès. Cette initiative a regroupé des cavaliers de tous les départements concernés. C’est énorme, à l’image de la catastrophe qui nous menace » confirmait Pascal Deboudt, président du Comité Régional. « Il faut trouver des solutions, sinon nous risquons de perdre 400 emplois dans la région sur les 1 500 recensés ». assurait-il encore.
Gabrielle Roger
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Alors que les ministères et les institutionnels de la filière équestre annoncent leur détermination de négocier auprès de la Commission Européenne l’application d’une TVA à taux réduit, sur le terrain chevaux et cavaliers continuent à battre le pavé. Le 8 décembre à Orléans près de 5 000 équitants et 1 500 poneys ont confirmé leur crainte de voir disparaître des structures rurales. « Ce rassemblement dépasse toutes nos espérances, c’est un réel succès. Cette initiative a regroupé des cavaliers de tous les départements concernés. C’est énorme, à l’image de la catastrophe qui nous menace » confirmait Pascal Deboudt, président du Comité Régional. « Il faut trouver des solutions, sinon nous risquons de perdre 400 emplois dans la région sur les 1 500 recensés ». assurait-il encore.